Récits de RVA

(Régression dans les Vies Antérieures)

Qu'un choix possible !

(24/09/19) - Une personne se retrouve sur le toit d'une bâtisse, elle est prête à sauter. Il semblerait qu'elle veuille en finir avec la vie. Pour comprendre pourquoi, elle en est arrivée à vouloir mettre fin à ses jours, elle revient à une scène de la vie de tous les jours, où elle est à table avec son mari et ses deux enfants.

 

La maison est modeste, tout en bois, les habits sont simples, sobres, l'époque à l'air de se situer autour des années 1840-60. Le mariage n'est pas un mariage d'amour, le mari est violent, il boit, il est agressif. Il ne cesse de l'humilier, de la rabaisser, devant les enfants même. Devant tant de désarroi, elle ne voit qu'une seule solution pour échapper à son bourreau, mettre fin à son calvaire en se donnant la mort. Ce qu'elle ne tarda pas à faire.

Lorsque son âme se libéra de sa peau de chair, elle pu se retrouver dans un espace, pas très lumineux, avec pleins de silhouettes qui bordait une sorte de chemin. Elles attendaient là, comme si elles étaient dans une sorte de sas, sans pouvoir avancer. On entendait les complaintes de ces silhouettes, peut-être même leur souffrance. L'âme de la personne désincarnée, avait l'impression de ressentir comme un poids, comme si quelque chose lui pesait. Elle prit conscience qu'elle avait ramené une sorte de culpabilité, culpabilité d'avoir laissé ses deux enfants aux mains d'un père violent et colérique. Elle avait l'impression que ce sentiment la plombait et qu'elle ne pourrait pas non plus avancer.

Un soin de libération a été entrepris sur cette âme afin qu'elle se libère de cette culpabilité. Puis, un être de lumière est arrivé sur ce chemin bordé de silhouettes. Son apparition lumineuse éclaboussa toutes les silhouettes avoisinantes, de sorte, qu'elles ne purent le supporter et qu'elles se rétractèrent comme le ferait une main devant une flamme. L'âme de la personne fut elle aussi éblouie, mais supporta cette intensité en acceptant la main tendue de cet "Être Angélique". Elle se sentie comme soulevée et transportée dans un ailleurs. Pendant sa sortie de ce lieu pas très lumineux, l'âme désincarné, pris tout à coup conscience de l'endroit où elle était. Une sorte de purgatoire, de sas entre deux mondes, ou deux états, un endroit où les âmes qui n'ont pas - soit pris conscience de leur état, soit qui ont mit fin à leur jours, soit qui ont des remords, des regrets, de la culpabilité, qui s'en veulent ou toutes autres raisons... - se retrouvent là, afin de retrouver la lumière en elle, de se pardonner, d'accepter leur geste, ou de lâcher avec leur vie terrestre, leur possession ou leur attachement. 

Grâce à ses prises de conscience, l'âme désincarnée a pu se retrouver dans un jardin magnifique, tout de lumière scintillante, comme si chaque brin d'herbe se terminait par une sorte de diamant aux mille facettes luxuriantes, qui en s'entrechoquant les uns avec les autres, formaient une douce musique d'harpe majestueuse, un bonheur pour l'âme, un son enivrant de béatitude. Au loin, sous une sorte de sol pleureur lumineux de pierres précieuses, et d'éclat de lumière, un petit groupe l'attendait. L'âme d'une petite fille venait à sa rencontre, toute joyeuse, sautant partout de contentement, à revoir notre âme désincarnée. L'âme d'une enfant qu'elle eut jadis, certainement. Mais, c'est la vibration d'une autre âme qui retient plus son attention. Elle reconnu l'âme de sa grand-mère présente, décédée, il y a plus de 20 ans et qui, telle un guide va l'enseigner. Elle lui apprit qu'elles voyagent souvent ensembles, faisant partie d'un même groupe d'âme, et qu'elles ont l'habitude d'évoluer toutes les deux. Elle lui expliqua que cet enfermement intérieur qu'elle vécu auprès de son mari violent et qui est en résonance avec ce qu'elle vit dans la vie présente, est une expérience récurrente, dans nombres de ses incarnations, qu'elle n'a pas réussi à dépasser. Elle lui expliqua qu'avant de faire son geste, 2 choix se présentaient à elle, mais que submergée et inondée par ses peurs, ses émotions ou ses angoisses, son champ de vision s'était restreint de sorte qu'elle ne pu voir qu'une seule solution, la mort comme libération, alors qu’elle aurait pu tout simplement prendre ses enfants sous son bras et partir. Que l'enfermement ressenti n'était qu'un enfermement intérieur et psychologique, parce que rien ne l'enfermait véritablement si ce n'est qu'elle-même. Et qu'elle se souvienne de cela pour sa vie présente qui résonne tellement avec cette vie antérieure, qu'enfin, elle puisse voir que d'autres choix sont possibles, que rien n'est figé et qu'il y a toujours une porte de sortie quelque part.

Une envie de liberté !

(6/09/19) - Un jeune entre 16 et 18 ans se retrouve sur une plage, peut-être en Irlande ou en Angleterre au XVI ou XVIIe siècle. Il explore la plage car il a trouvé toutes sortes de morceaux de bois, comme si un bateau s'était échoué. Puis, il se retrouve transporté dans une sorte de village tout orné de pavés noirs, suintants ou luisants, le temps est humide, sombre, avec un peu de brouillard. Il est dans un petit village portuaire, avec des bateaux à voiles ou caravelle, il y a des tonneaux sur un ponton. En fait, c'est une embarcation qui se prépare bientôt à partir et des gens s'activent autour en portant toutes sortes de charges. Le jeune homme est inspiré et appelé à faire parti de l'expédition. Il décide donc d'aller à la taverne d'en face pour rencontrer le capitaine de la caravelle pour se faire recruter. Il semblerait que le jeune homme est quelque chose à prouver, et que le fait de se faire embarquer, allait l'aider dans ce sens. Le capitaine est attablé et bois de la bière dans une sorte de chope, tout en parlant fort avec d'autres membres de l'équipage, la plupart sont poilus, bourrus alors que le jeune homme est tout gringalet, menu, pubère, voire frêle.

A la table d'en face, un membre de l'équipage, un grand gaillard, interpelle le jeune homme en lui disant que cette taverne n'est pas pour les "donzelles", intimidé, peureux, le jeune homme manque d'assurance, mais ne se démonte pas, il veut aller voir du pays, et cette expédition était pour lui, comme sa carte de sortie, pour sortir d'une vie miséreuse, du village, ou de cette vie. Il y a aussi des femmes qui vont et qui viennent dans cette taverne. Elles ont un coin de leur robe relevée et accroché à leur taille avec une sorte de ceinture en tissu, et semblent de mœurs légères, peut-être aussi enivrées, à la poitrine forte, étant elle même bien en chair.  Le capitaine donna une tape dans le dos de notre jeune gringalet et l'invita à s'asseoir, en lui disant qu'il manquait vraiment de force, de poigne, de conviction, d'argument contre l'adversité, ce qui n'empêcha pas le jeune homme de lui demander quand même à faire partie de l'expédition et que sa petite taille ferait qu'il passerait inaperçu, ne gênant personne et qu'en plus, il lessiverait le pont. Le capitaine accepta et lui suggéra de lui donner 2 penny en échange de son travail. Content, le jeune homme alla chercher son "barnum" qui se constituait d'une couverture, d'une ceinture qui entoure la couverture, et d'une sorte de gourde. 

Projeté dans une sorte de maison proche de la taverne, le jeune homme prend conscience qu'il habite avec un vieux monsieur qui l'a recueilli, il y a un certain temps, et chez qui il loge, car, il semble qu'il n'ait plus de parent. L'endroit se résume à une table, 2 chaises, et 2 couchages. Il lui dit qu'il va embarqué et lui fait ses adieux. Puis, son regard se porte sur ses pieds, car il est pieds nus, alors apparaît l'image que leur pauvreté l'oblige à faire la manche ou à demander l’aumône pour survivre lui et le vieux monsieur.

Il fait nuit, le départ est prévu pour le lendemain matin, mais pour ne pas que la caravelle parte sans lui, le jeune homme décida d'aller dormir à la belle étoile proche du navire, contre le ponton, passerelle en bois qui lie le sol au bateau et adosser à un tonneau.

Projeté dans la scène suivante, le jeune homme se retrouve sur le navire, il sent la brise, l'air marin, les petites gouttes d'eau ou les embruns, lui caresser le visage. Cela ravive son âme. Comme il est tout menu gringalet et agile, le capitaine lui octroie un poste sur le mas a décrocher les voiles. Le jeune homme se sent libre, très libre, il pense que là, il est heureux. Sa vision devient alors panoramique à 360° et voit que le navire s'approche d'une côte avec des falaises abruptes. Ils doivent déposer de la marchandise dans un autre port avant de partir en expédition. Comme ils passent la nuit dans la nouvelle escale, c'est dans une autre taverne que tout l'équipage passe une majeure partie de la nuit, à s’enivrer et à profiter des belles femmes. D'autres membres d'un autre navire, racontent que le navire qui a échoué, tantôt, a été en fait, attaqué par des voleurs des mers ou des pirates. L'équipage profite des plaisirs enivrants que la nuit leur accorde pendant que le jeune homme décide de sortir et d'aller s'asseoir en bord de rive pour profiter de l'air marin et de la vue du clair de lune. Nostalgique de sa vie, de son passé, il s'aperçoit qu'il est en recherche de racine ou d'attache, parce que même s'il est libre dans son corps ou dans sa tête, il semble qu'une partie de son être, aurait aimé se rattacher à une culture, ou tout au moins, connaître ses racines. Puis, ils reprennent les voiles à l'aube.

Projeté dans la scène suivante, en plein milieu de l'océan, la caravelle est abordée par un navire qui veut s'emparer des ressources du bateau, une sorte de bateau pirate. S'ensuit un combat à l'épée, ou chacun essaye de sauver sa peau, d'autres montent à l'abordage en se balançant par des cordes, ils veulent voler de la poudre à canon. Ils ne veulent pas faire couler le bateau, ils veulent garder le "Pygmalion", nom qu'il y a sur la tête de proue du bateau, joliment assorti d'une statue représentant une sirène. Ceux qui ripostent sont tués et ceux qui abandonnent leur sort à ces pirates sont enchaînés. Puis, grâce à une planche en bois qui relie les 2 navires, l'équipage qui est capturé, traverse sur la planche, pour aller sur l'autre navire. Ils les font descendre dans une sorte de cale, où ils sont attachés les uns aux autres. Il ne reste que 15 membres de l'équipage, les autres sont morts, ainsi que le capitaine qui s'est battus jusqu'au bout. Dans cette cale, il y a beaucoup de marchandises et des rats. Assoiffés et affamés, les membres de l'équipage ne sont pas nourris. Ils ne savent plus distingués les jours des nuits. Un des membres de l'équipage, est malade, il semble qu'il soit touché par la peste, peste qui se propagera à tous les membres de l'équipage. Le jeune homme sait qu'il ne quittera jamais le bateau et qu'il finira ces jours, là.

Au dernier souffle de sa vie, le jeune homme se perçoit toujours dans la cale du bateau, ses forces l'ont abandonné, il a du mal à respirer, tout le bateau est contaminé. Et lorsque son heure arrive, et que son âme se détache de son corps physique, flottant au dessus de cette enveloppe terrestre, il sait que même s'il n'était pas mort de la peste, il serait de toute façon mort de faim et de soif. Le Bateau n'a jamais accosté, car il a été brûlé avec toute la marchandise dérobée et tout le reste de l'équipage, mort ou presque mort, afin d'enrayer la peste.

 

L'attention se détache de la scène, l'âme désincarnée du jeune homme commence à monter vers et dans la lumière, pour se retrouver devant une sorte de cascade d'eau lumineuse vers laquelle il se sent attiré, comme s'il ressentait le besoin d'un nettoyage ou d'une purification. Puis, la représentation symbolique de l'archange St-Michel, celui qui coupe avec son épée, se fit sentir dans toute sa luminosité et dans toute sa grandeur afin de trancher les dernières émanations de cette vie antérieure qui restaient encore accrochées et qui, une fois libérées, retournèrent à leur époque.

 

Dans une prise de conscience soudaine, la personne en régression, compris qu'elle avait dans son corps la mémoire du feu, expliquant peut être alors, la présence de son psoriasis chevelu, ainsi que du feu intérieur qui l'habite. Un feu intérieur qui est synonyme de colère, parce que cette mémoire antérieure de ce jeune homme, mort, certainement de faim et de soif, brûlé dans un bateau à cause de la peste, n'a pas réussi à atteindre le but qu'il s'était fixé, n'a pas réussi à trouver ses racines, n'a pas pu vivre sa vie de jeune adulte. Lui, qui cherchait la liberté, il s'est retrouvé enfermé et enchaîné jusqu'à sa dernière respiration. Ce qui peut expliquer qu'aujourd'hui, la personne qui régresse a un besoin presque viscéral de se sentir libre et d'être libre dans tout son être...

 

Puis, c'est la rencontre avec 6 guides, dans une sorte de longue tunique blanche lumineuse, perçu juste comme une tonalité, une sorte d'émanation, au contour non défini, mais d'une présence indescriptible, qui ensemble, forment comme une seule et même énergie. Une énergie connue par la personne qui régresse, comme si elle était en présence des gardiens du temps, gardiens de la mémoire... mémoire du temps ! Elle reconnait cette énergie qui émane d'eux, parce qu'elle a déjà travaillé avec eux. Ils sont là pour répondre à ses questions...

Seulement pour de l'argent...

(14/08/19) - C'est un paysage de montagne qui apparaît, avec des cailloux, des herbes, un peu abrupt et tortueux, il fait jour, et la personne qui régresse, se voit marcher et monter en haut de cette montagne jusqu'à ce qu'elle arrive à une petite cabane, devant laquelle un homme se tient debout. Il porte une espèce de chapeau, comme du temps de la Guardia Civil, rigide et noir (appelé tricorne) avec une veste et un pantalon vert, une ceinture qui part de l'épaule qui descend vers la taille et qui la contourne comme pour mettre un pistolet ou un fusil.  On dirait une frontière dans la montagne. La personne qui régresse est un homme qui porte un pantalon en côte marron, avec des bretelles noires, une chemise blanche un peu sale, et un chapeau noir.

 

Passé la frontière, le jeune homme redescend un peu en courant, un peu essoufflé, sans peur inexistante, il traverse un ruisseau et continue sa descente jusqu'à ce qu'il arrive devant une première maison, maison assez éloignée du village. Il y a dans cette maison une cheminée dans laquelle une sorte de marmite est suspendu au dessus du feu et qui est en train de cuire, une table en bois au milieu de la pièce, des chaises, et un lit contre le mur. Le jeune homme à l'air pressé. Il se dirige vers une malle, d'où il sort des rouleaux de papier, qu'il déroule sur la table. On dirait une carte d'où est dessiné les Pyrénées Espagnol. Après avoir regardé la carte, le jeune homme l'enroule sous le bras, prend une couverture et une gourde qu'il met dans une sorte de sac, puis prend un bâton de marche, met une sorte de béret sur la tête et sort de la maison. Le jeune homme a rdv avec des gens, il y a des enfants aussi. Il doit les faire passer de l'autre côté de la frontière, il fait nuit et ils doivent se cacher.

 

Le jeune homme s’appelle Pablo, et Pablo a peur de se faire coincer et de se faire arrêter. Pablo fuit, en fait, l'armée allemande. Il arrive donc dans une sorte de grotte qui est cachée par toutes sortes de feuilles et de ronces, et derrière, se trouve un groupe de gens, une dizaine de personne à peu près, adultes et enfants confondus. Pablo est soucieux car plus tôt dans la journée, il a appris que le chemin qu'il voulait prendre pour faire passer les gens, serait surveillé. Il décide donc de ne pas le prendre, mais il est contrarié car le chemin à venir est tortueux et avec les enfants, en pleine nuit en plus, cela risque d'être assez compliqué. Il y a une femme qui est seule avec un enfant, puis deux couples avec leurs enfants. Ils fuient l'armé et Pablo n'est juste qu'un passeur. Ces gens doivent s'exiler en France, rester ici n'est pas sûr, ils doivent marcher à travers la montagne. Pablo prend l'enfant de la dame, qui est seule, sur ses épaules, car il est un peu lourd pour elle et qu'il faut qu'ils marchent vite. Ils traversent une forêt, le chemin est étroit, les feuilles froissent sous chaque pas, les branchent craquent, mais, ils ne peuvent pas faire moins de bruits. 

Dans la scène suivante, le groupe a été arrêté. On dirait que c'est la Guardia Civile qui les maintien en joue avec leurs fusils, ils ont été "balancé". Ils les font monter dans un camion bâché. Pablo est en colère, il est dans l'incompréhension, il se sent mal, et pour lui, il a "foiré" ses objectifs. Ces personnes avaient remis leur vie entre les mains de Pablo, et Pablo culpabilise tellement. 

Pablo se retrouve seul devant un bâtiment, les murs sont gris, les autres, ceux qu'il devait faire passer, ne sont pas là. Pablo a l'impression d'être comme dans un enclos, et il a aussi l'impression finalement que les gens qu'il devait faire passer ont été tué. Il sait qu'on le garde juste en vie pour l'instant, afin de lui soutirer des informations. Puis, Pablo se retrouve assis devant une table en bois, avec des chaises en bois, dans une pièce sombre, avec une sorte de lumière tournée vers lui. Un homme est assis en face de Pablo avec un autre homme qui se tient debout derrière lui. Chaque fois que Pablo ne répond pas ou, dit ne rien savoir, l'homme derrière lui, lui prend la tête et lui écrase contre la table. Ils veulent savoir en fait, qui le paye, et qui organise ces passages. C'est la Guardia Civil qui a arrêté Pablo, mais c'est les Allemands qui l'interroge, comme s'ils étaient de connivence. Pablo est tenté de dire les choses, son nez, sa bouche son front saignent, la douleur reste cependant encore supportable pour qu'il ne craque pas. Il sait que de dire ne le sauvera pas et qu'il va y rester. Pablo ne comprends pas, il a l'impression qu'il y a une entente entre la France, l’Espagne et l’Allemagne. Pablo ressent que ces hommes ont un côté vicieux, qu'ils ne vont pas s’arrêter là, qu'ils ont besoin d'adrénaline ou de spectacle pour divertir leur propre personne, on dirait qu'ils prennent plaisir. Alors, il le traîne dans une autre pièce pour lui montrer qui l'a "balancé", et pour le mettre face à face. Pablo reconnait un autre passeur, qui a fait ça pour de l'argent. Ce n'était pas un ami, juste un autre passeur.

La personne qui régresse dans la vie de Pablo, reconnait alors les énergies d'une personne qui a traversé sa vie dans son incarnation présente. Une personne qu'elle a côtoyé mais qui sorti du contexte ne souhaitait pas relationner, ni s'investir dans une relation amicale. Cette relation restait en surface jusqu'à ce qu'elle montre tous les signes d'une personne qui fuit plus qu'elle ne construit.

Pablo est décontenancé, car il a été trahis, trahis par un compatriote pour de l'argent. Pablo sait que ses jours, voir ses heures sont comptées. Il sait que tout ça se fait dans l'ombre, pas de jugement, pas de procès, rien. Pablo ressent un sentiment non seulement de trahison, mais aussi d'injustice. Pablo est ramené dans l'enclos, devant le mur, ses mains sont attachées derrière son dos. On lui demande s'il veut qu'on lui mette un bandeau devant les yeux, Pablo a peur, il sent que c'est la fin.

Puis, Pablo, le passeur qui a trahis, ainsi que la personne qui régresse, sont transportés tous les 3 dans un espace lumineux, se faisant face, yeux dans les yeux. La thérapeute invite la personne qui régresse à donner un cadeaux à Pablo et à l'âme du passeur. La personne qui régresse accepte volontiers d'offrir quelque chose à Pablo, mais ne veut pas et ne peut pas offrir quelque chose au passeur qui l'a trahis. Elle ne le ressent pas, elle se sent fermée par rapport à cette émanation passé et présente.

Alors la thérapeute conduit un travail d'ouverture et de soin sur le chakra cœur afin d'aider la personne qui régresse et avec son consentement, à s'ouvrir à l'amour de l'acceptation, de la compréhension et du pardon. Ce qui lui permet de rayonner tout ce qu'elle est et ressent à Pablo, dont les deux chakra coeur dans une même danse, tournent ensembles et en osmoses, de sorte que l'émanation du passé représenté par Pablo et la personne qui régresse du présent, peuvent accepter de prendre dans leur bras le passeur qui a trahis, avec son émanation présente.

La personne qui régresse ressent qu'il y a encore quelque chose qui n'est pas alignée avec l’émanation présente du passeur qui a trahis. Elle est alors transporté dans une autre vie.

Elle se retrouve comme dans un manoir avec des fenêtres blanches à petit carreau, comme du temps "des petites filles modèles". Le mobilier est riche et elle se trouve en compagnie d'une autre petite fille, qui a l’émanation énergétique du passeur qui a trahis ainsi que son émanation de l'incarnation présente. Toutes les deux sont en train de jouer dans le jardin à côté d'une sorte de ruisseau. On dirait qu'il y a une sorte de rivalité de soeur, et cette soeur à peine plus âgée qu'elle, semble avoir un fond plus ou moins méchant, une sorte de jalousie inexplicable. Les deux petites sont en train de jouer, lorsque l'âme de la personne qui régresse sous l'aspect de la petite fille, glisse et tombe dans le ruisseau, se cognant la tête contre les pierres ou les roches. L'émanation du passeur qui a trahis et qui est représenté dans cette vie-ci par une petite fille plus âgée, regarde sa soeur dans l'eau, giser, et perdant son sang, sans même bouger un petit doigt. Elle se retourne, laisse sa petite soeur dans cette état-là, et marche tranquillement comme si de rien n'était. La personne qui régresse sous l'énergie de la petite fille, essaye de se relever, mais elle est entraînée par les courants, elle ne sait pas nager, donc elle boit des tasses, s'étouffe, coule, et remuée dans tous les sens, tape sa tête contre un gros rocher, rendant l'âme et laissant partir son corps inanimé sous les eaux.

Puis, l'âme de cette petite fille s'envole, se sent légère, libérée, elle ne comprends pas trop ce qui lui arrive. Du haut de son envolée, elle perçoit sa soeur qui joue tranquillement et qui ne se soucie pas du tout de son sort.

La thérapeute invite à nouveau Pablo, la petite fille, la personne qui régresse et le passeur qui a trahis, ainsi que son émanation présente, et son émanation de grande soeur, à se faire face tous ensembles, afin de libérer les émotions des incarnations passées. S'ensuit un pardon de la petite fille à sa grande soeur, une embrassade, une connexion de coeur à coeur. Puis, c'est au tour de Pablo de pardonner au passeur qui a trahis, se retrouvant main dans la main avec lui, yeux dans les yeux, coeur contre coeur.

 

La personne qui régresse prend conscience que ce pardon va la libérer d'une certaine culpabilité, mais aussi au niveau de la confiance qu’elle accorde aux autres.

 

Puis lors du débriefing, elle prends conscience que le passeur qui l'a trahis, finalement, peut se traduire par "pas soeur", c'est pourquoi, cette vie-là était aussi reliée à la vie des deux soeurs...

Voyez-vous la subtilité ?

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